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30.08.2007

Un boulet, des boulots

Il me tarde d'être à demain soir. J'ai hâte d'en avoir fini avec mon travail saisonnier, hâte de me retrouver une semaine rien qu'avec mon chéri, et hâte de ne plus avoir de responsabilités professionelles.

Je commence à saturer réellement, d'aucuns diront que ce n'est pas la masse de travail qui m'use mais justement, parfois ne rien faire se révèle être fatigant. J'aurais bien préféré avoir un boulot régulier que de regarder (celà arrive trop souvent) les heures défiler. La faute à qui ? je ne sais pas. Mais plusieurs facteurs en sont cause : la diminution de  fréquentation de l'Office par les touristes (ben oui, avec le "mauvais" temps), le travail qui n'est pas régulier (ce n'est pas moi qui gère tout, je prends le travail que l'on veut bien me donner, ce qui m'oblige des fois à rester regarder ou à devoir trouver une autre occupation... non sans ressentir de la gène...).

M'enfin je n'ai pas à me plaindre, au moins j'ai trouvé du travail cet été. (J'aurais juste préféré le mériter un peu plus).

 

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27.08.2007

Décoration d'intérieur

Au fil de mes balades sur le web, j'ai sélectionné une série d'articles sympas que j'ai eu envie de vous faire découvrir...

La maison de Valérie

horloge

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verreries

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chiffonnier 
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 taie d'oreiller - boutis 
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gong 
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tabouret
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Les Jardins du Monde, compte-rendu

Comme promis, je vous raconte notre visite au parc naturel des Jardins du Monde, à Royan.

Arrivés vers 12h, nous avons tout d'abord décidé de remplir nos estomacs, et nous nous sommes dirigés vers l'aire de pique-nique qui jouxte le parking. 

Notre fringale appaisée, nous avons marché jusqu'à l'accueil du parc, où l'on nous a dit, alors qu'on prenait nos billets, qu'ils étaient valables toute la journée jusqu'à la fermeture (soit 20h), et que l'on pouvait sortir et rerentrer comme on le souhaitait.

Passé le tourniquet, notre première escale fut la serre aux orchidées, qui accueillait de plus (et ce jusqu'au 31 août) une exposition de papillons en liberté, dans une sorte de sas (avec deux portes de rideaux de perles à chaque extrémité).

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Les couleurs vives et lumineuses qui habillaient les orchidées ne cessaient de nous émerveiller, et nous nous sommes laissés aller d'une plante à l'autre, à respirer les parfums et admirer les pétales et corolles qui les constituaient.
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Les papillons voletaient tout autour de nous, de leurs ailes fragiles et colorées. Certains se posaient enfin pour manger ou simplement se laisser admirer...
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La porte de sortie de la serre nous a conduit dans le pavillon où étaient exposés un bon nombre de bonsaï, bien plus grands que ceux que l'on trouve en général chez les fleuristes et pépiniéristes. Je n'ai malheureusement pas de photos pour vous illustrer ce passage-là car elles n'ont pas été réussies, faute de lumière et de bon angle de prise de vue (j'essaierai tout de même d'effectuer quelques retrouches d'images, en espérant que le résultat soit concluant).
Nous sommes ensuite sortis (non sans voir quelques cactus), pour commencer la visite des jardins. Le jardin japonais, avec son espace zen, nous a tout d'abord conquis, mais je dois dire avec le recul que chaque paysage reconstitué était réellement magnifique, et je félicite les personnes qui en sont à l'origine.
Dalles carrées et régulièrement espacées, sable fin et ratissé, lanternes japonaises,  coins et recoins en tout genre façonnés par les haies et buissons, cet espace est un véritable hâvre de paix.
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Nous avons par la suite emprunté une petite route, qui avant de nous mener à une cascade, nous a permis de faire le tour d'un petit potager (culture de curcubitacés) vraiment sympathique (âne en ferraille ouvragée, mangeoires et petit plan d'eau). Les fleurs qui bordaient l'allée étaient également superbes.
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Le chemin que nous avons suivi nous a emmené plus tard vers le jardin anglais, agrémenté d'un kiosque et d'un élément quelque peu insolite (une cabine téléphonique rouge, typiquement anglaise). Un superbe rosier s'enroulait autour d'un arc en treillis de bois (mais comment cela s'apelle-t-il ?).
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Nous avons parcouru un petit sentier et franchi la porte du labyrinthe des brumes, créé à partir de haies de bambous et de brouillard artificiel. Après nous être un peu amusés à nous chercher, nous avons poursuivi notre promenade en découvrant le jardin méditerranéen et Calig, l'olivier millénaire rapporté d'Espagne il y a quelques années. Entre vignes et treillis de culture, outils anciens et potiches, le décor nous transporte là où le soleil s'absente rarement.  
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Enfin, après avoir traversé l'esplanade des eaux vives (jets d'eau aléatoires), nous avons quelque peu rebroussé chemin pour traverser la forêt inondée, constituée d'ilôts sur lesquels sont plantés des  arbres-nuages (ainsi nommés à cause de leur forme).
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Pour conclure, je dirai simplement que nous avons passé une journée magnifique, dépaysante. Je ferais bien une sortie naturelle tous les week-ends ;)

24.08.2007

J'ai retrouvé ma plume

Depuis le temps que je me promettais d'écrire une histoire, c'est chose faite ! Déjà, début juillet, j'avais entrepris la rédaction (restée inachevée) d'un roman avec pour cadre l'Italie... Je le reprendrai peut-être un jour. Cependant, depuis quelques semaines j'ai entamé l'écriture d'une histoire passionelle sur une base policière. Je n'ai pas encore bien défini le cadre mais je crois que mon récit  se déroulera soit sur le continent Anglo-saxon, soit dans le Périgord (je sais, rien à voir, mais bon...).

En plein travail sur la trame de mon histoire (dont j'ai déjà rédigé l'introduction et l'intégration progressive des personnages principaux), je trouve par ailleurs le temps et le plaisir de procéder à une correction régulière (par envois de mails et co-correction) de l'histoire que mon chéri est également en train d'écrire, en vue d'un roman policier ;).

Bien sûr on fait ça pour le plaisir d'écrire, mais je me permets d'espérer plus. Je me jure, si j'en viens à bout, d'envoyer mon histoire (nouvelle, roman ?) à une maison d'édition, ne serait-ce que pour obtenir un avis objectif. Celà prendra du temps, et dans quelques semaines j'en aurai probablement de moins en moins, mais maintenant que j'ai bel et bien entamé mon récit, je ne compte pas lâcher l'affaire !

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Romain écrit plus que moi (Pour le moment, il a  plus de temps, aussi ;) ), avec un style que j'aime beaucoup. Peut-être acceptera-t-il dans quelques temps de livrer sur ce blog les premiers chapitres de son histoire. Je vais négocier ça ;) Je le ferai moi-même aussi très certainement lorsque je tiendrai le fil conducteur et que je sentirai le moment venu (eh, ben oui !).

Je suis heureuse de réussir enfin à me consacrer à l'écriture, parce que c'est une activité qui me tient vraiment à coeur, et je le suis encore davantage de la partager avec celui que j'aime, c'est une chance inouïe. Mais c'est vrai qu'on a tous les deux une fibre artistique en nous, que ce soit au niveau de la musique (guitare pour lui, synthé-piano pour moi), du dessin -pour lui- et de -l'aquarelle- pour moi, ou encore de l'écriture. Le tout est de se perfectionner et d'arriver à être fier et satisfait de ce que l'on fait.

L'écriture est un puissant exutoire, une voie d'appaisement. Lorsque j'écris je me laisse porter par mes personnages, ce qu'ils sont, et j'ai envie de les connaître plus, de les guider. Je suis maître de leur destin et c'est un pouvoir immense, et plus sain que celui exercé par les hommes politiques (oups je dévie là).

L'écriture, c'est depuis toujours ce qui m'a permis d'avancer, de résister et de progresser. Toute petite je tenais des carnets secrets que je relisais régulièrement. Ensuite, j'ai commencé à remplir plusieurs cahiers d'anecdotes, poèmes, photos, collages et gribouillages quelconques (pendant mes heures de philo.. oui bon... je sais :p ). Depuis la fin du printemps, j'ai repris l'usage d'un journal intime (différent donc puisque ce carnet -que j'ai par ailleurs scrappé (voir rubrique scrapbooking)-, est consacré uniquement à l'écriture de ma vie -et non aux poèmes et autres chansons-. J'ai également un autre cahier (également scrappé), dans lequel j'écris tous mes textes -fictifs ou autobiographiques, mais dans un genre + littéraire que le journal intime-. Et enfin, j'ai tout juste commencé la rédaction d'un journal jar* (après me l'être fabriqué - voir très prochainement mon site de scrap-), où je consigne (sous forme de réponses aux questions que je pioche dans un bocal), tous les éléments me concernant (caractère, passé, projets, opinion etc).

J'ai la folie des carnets, de l'écriture. C'est grave docteur ?

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* traduction : souvenirs en pot (jargon scrap ?)

Une nouvelle sortie

Avec Romain (mon chéri, vous l'auvez je pense compris depuis le temps), nous avons prévu d'aller demain à Royan (sud de la Charente-Maritime), voir Les Jardins du Monde.

Ce site naturel est composé de différents espaces : jardin anglais, jardin japonais, paysage méditeranéeen, forêt inondée (type Louisianne), serre aux orchidées (qui accueille jusqu'au 31 août une exposition de papillons en liberté), et de nombreuses autres parties que vous pouvez découvrir également sur le site officiel (lien ci-dessus).

J'espère rapporter quelques photos (tant qu'à faire, réussies). J'ai vraiment hâte, déjà parce qu'il s'agit d'une journée en amoureux, et en plus parce que j'adore les fleurs et la nature...

RDV lundi pour un compte rendu ;)

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Mon nom de scène (porno)

Vu sur le site de Gwordia : "what's your fucking name ?"

Bon, ben moi c'est Larissa Lick. ça va, il y a pire... :p 

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Don't worry, I'm fine

 Dingue comme je m'en remets vite, comme je n'en ai plus grand chose à faire... Leurre ou réalité ?

Est-ce que la douleur s'en va vraiment si vite cette fois-ci ou est-ce qu'elle reviendra m'envahir quand je ne m'y attendrai pas ? Je ne m'estime pas "guerrie", mais ça ne m'attriste plus autant, à croire que je n'en vais rien à faire de toi...

Et pourtant...

J'ai fait un tri dans les photos de l'album que j'emmènerai sur Poitiers (pas mon album de scrap mais un autre), de manière à ce qu'aucun souvenir ne soit amer, ou triste. Cet album doit me redonner du courage et de la force quand j'en aurai besoin, pas me rendre nostalgique d'une amitié qui s'est mal terminée... Ensuite, j'ai enlevé de ma chambre les quelques photos qui me rappelaient des temps plus sains pour nous deux, et j'ai fait un trait, à mon tour, sur ce que l'on fut. Bien sûr je ne t'oublierai jamais, mais là je ne veux plus de ta présence autour de moi.

Aujourd'hui tu as 20 ans, et même si je ne comptais pas aller à ton anniversaire étant donné notre désaccord et notre éloignement, j'avais tout de même l'intention de te le fêter... Tu m'as ôté cette envie en m'invitant, dans ton dernier message, à "te foutre la paix et à arrêter de pourrir tes vacances"... Tant pis. Ce n'est pas la fête qui me manquera, ça ne sera pas d'avoir manqué l'occasion de revoir tout le monde non plus (je reverrai bien de toute façon ceux qui comptent vraiment pour moi, et ceux pour qui je compte également), ça sera juste la posibilité de te quitter sur un message de paix, et d'avoir été là, une dernière fois, pour te souhaiter ton anniversaire... Tu en as sûrement rien à faire, et moi je décidémment bien trop bête, trop faible.

Merci enfin à Val et Yhannis pour vos commentaires rassurants.

Et merci à mon chéri d'être fidèle à lui même, d'être aussi présent pour moi. J'espère un jour te rendre vraiment ce que tu me donnes, je ne sais pas si tu réalises à quel point je t'aime...

"Je serais toujours là pour toi". J'espère de tout coeur qu'on la tiendra, cette promesse...

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(NB : il serait peut-être temps que je le vois, ce film !!)

22.08.2007

Faim de la fin

Comment, comment, comment ??? JE NE SAIS PAS !

Je sais juste que maintenant je ferai ma route sans toi, que c'était à prévoir. Désolée d'avoir été aussi conne et de n'avoir pas compris, désolée d'avoir attendu autant avant de réaliser que ça fait longtemps que tu n'es plus grand chose pour moi. Et pourtant j'ai ce triste sentiment au fond de moi, une douleur qui sommeillait et qui soudain s'est réveillée...  Je ne suis plus rien de ce que j'étais, je n'existe plus. Mais toi tu continues à vivre et tu t'en moques.

Ce que je ne te pardonnerai jamais, c'est de m'avoir jetée comme une vieille chaussette, d'avoir su me trouver quand tu en avais besoin pour m'en renvoyer autant dans la gueule un an plus tard. Comment as-tu pu durcir tes sentiments à ce point, comment as-tu pu en être capable ??

Je ne crois plus en rien, plus en la beauté des mots "je serais toujours là pour toi",  plus en l'éternel des choses. Parce que tout change, tout coule comme disait l'autre (pour ceux qui ont étudié les bases de la philo). "Mais c'est pas grave, il y a des amitiés qui s'écroulent, d'autres qui se tissent, j'imagine que ça n'a pas d'importance à mon âge". Pourtant il a des gens qui comptent, vraiment. Des gens que j'ai fini aussi par perdre de vue, à la différence que la séparation n'a pas été violente, loin de là. Toi tu m'as réduit en miettes, tu m'as donné beaucoup pour reprendre encore plus. Ne me restera à présent que ton souvenir, inerte au fond de moi. De quelle manière une amitié si forte peut-elle se transformer en haine ? Je t'aime, je te déteste.

Ta lettre incendiaire, tes mots blessants, ma riposte, tes mots si durs, si froids, ton coeur insensible, ma révolte. Notre chute. Oui je plonge parce que ça fait mal d'avoir construit tout ça pour en arriver là, oui je plonge parce que ça fait mal de regarder les photos et de se dire que ce n'est plus que du passé. Redevenir inconnue, étrangère l'une pour l'autre. Redevenir rien après avoir tout été. Je voudrais oublier ce désastre mais il résonne en moi, il me brûle. Mais ça me passera, le coup est dur à encaisser, bien sûr, mais, sans être cynique, je n'ai pas perdu ce que j'ai de plus cher...

Les liens trop fagiles se dénouent et les liens trop serrés se cassent...

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J'aurais décidémment tout vu...

Je viens de rompre d'avec ma meilleure amie.

Pardon... mon ex-meilleure amie.

20.08.2007

Et soudain, ma vie oscille, doucement. Bonheur, amour, souvenirs, avenir, projets... incertitude, déception, départ, appréhension...

Je ne sais pas ce qui m'a pris, pourquoi maintenant, mais j'ai envie d'écrire et de faire le point sur ma vie.

Je suis actuellement à l'office de tourisme d'Aigrefeuille, et comme tous les lundis je suis seule, ma collègue travaillant le samedi elle récupère aujourd'hui. Il n'y a pas grand monde à cause du mauvais temps et je peux donc écrire assez vite sans être interrompue. Début septembre j'entamerai ma dernière quinzaine de vacances puisque ma pré-rentrée en faculté de langues (deuxième année) à Poitiers se déroule le 12 (je ferai l'aller-retour dans la journée). J'emménage par la suite le 15, puis je débute les cours le 17.

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J'appréhende assez le retour sur Poitiers et la fin de l'été, parce que je sais que tout sera synonyme de séparation... Bien sûr il y aura des retrouvailles, mais celà sera difficile, je le sais. Je vis une belle histoire d'amour dont je m'apprête à fêter début septembre le premier anniversaire. Cet été nous aura permis à tous les deux de nous rapprocher de plus en plus ; même si la complicité entre nous était déjà présente et ce depuis le début, nous avons pu évidemment nous voir bien davantage, vivre plus de choses en couple, faire des sorties, vivre ensemble (et rien qu'ensemble) pendant plus de quinze jours (un mois réparti sur la totalité des vacances), rencontrer et/ou apprendre à connaître mieux les membres de nos familles (oncles, tantes, cousins, grand-parents), bref, apprécier tous les bonheurs d'une vie (presque) commune. Comment alors ne pas envisager de vivre ensemble l'année prochaine, pour notre troisième année de licence ? Comment ne pas envisager de ne plus nous quitter ? Je l'aime à en souffrir (lorsqu'il est loin de moi), j'ai besoin de lui parce qu'il est l'étoile qui guide mes pas, le rayon de soleil qui éclaire ma vie depuis bientôt un an. Je sais que c'est lui parce qu'il y a des impressions qui ne trompent pas. J'aime la profondeur de son regard, la beauté de son sourire, sa façon d'être (qu'il soit avec moi ou avec ma famille, mes amis), et tout ce qu'il a à offrir : amour, tendresse, écoute, présence rassurante, petit brin de folie... J'aime son odeur, le goût de sa peau, le son de sa voix, j'aime la chaleur de son corps, le paradis de ses bras, je tiens tellement à lui... Nous avons la même perception des choses, de la vie, il est celui qui me comprend le mieux, qui est toujours là pour moi, il sait combien je l'aime et il me le rend bien. Il a en lui une énergie et une douceur incroyables, il est intelligent, sensible, curieux, attentif, attentionné, passioné aussi...  Il est mon alter égo, mon équivalence masculine. Bien sûr il a ses défauts (comme moi, comme tout le monde), mais comment ne pas être aveuglé par ses qualités ? Je tiens là la perle des hommes, il m'émerveille jour après jour. Il devine le moindre de mes tourments, la plus infime de mes peines, il sait lire en moi et décrypter ce pourquoi je ne trouve pas les mots. Il est celui que j'attendais, et il m'a fallu un an et demi pour le réaliser. Il est cet être que j'ai appris à connaître, à aimer, il est cet autre pour qui je n'ai aucun secret. Depuis que nous sommes ensemble c'est lui qui me porte, qui me donne l'envie et la volonté d'avancer, de créer, de vivre.. Et je l'aime chaque jour de plus en plus fort...

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J'ai aussi des amis, des amies. Et j'ai également de la peine. Je pourrais faire tout un discours plein de sous-entendus mais ce n'est pas mon fort, alors si tu me lis tu sauras qu'il s'agit de toi... Donc les mots suivants ne s'adressent qu'à toi, comme une lettre ouverte.

Comment peux-tu me reprocher de m'éloigner alors qu'il t'a fallu plusieurs mois pour tendre la main pour me rattrapper ? Comment peux-tu me reprocher de m'en moquer alors que c'est toi qui ignores mes messages, mes propositions ?  Comment peux-tu sous-entendre que tu n'es plus rien pour moi alors que tu es toujours ma meilleure amie ? Et, tenant ce titre-là, comment peux-tu considérer normal le fait de ne pas me donner de nouvelles pendant plusieurs semaines ? N'est-ce pas moi qui t'en ai fait la remarque en premier ? Rappelle-toi... Et, étant dans le passé bien placée pour me comprendre, comment n'as-tu pas senti mon malaise (notre malaise, le mien et celui de Romain) au sein du groupe ? Comment te dire alors qu'on a  changé, malheureusement pas parallèlement, et comment te faire comprendre que ce n'est pas là une raison pour s'éloigner mais au contraire pour s'enrichir davantage mutuellement ? Je sais bien que tu m'en veux sûrement de m'isoler, mais sache que ceux qui ont tenu à nous voir ont toujours des projets avec nous... Je veux juste que tu comprennes que je ne me reconnais plus dans ce milieu dans lequel tu évolues à présent, que jai d'autres idéaux et d'autres intérêts. Les soirées arrosées n'ont jamais été mon fort, les anniversaires "punk" non plus, j'ai toujours préféré l'organisation et les soirées posées. Comme Romain d'ailleurs... Ne m'en veux pas si une soirée organisée à l'arrache en ville ne m'attire pas, ne m'en veux pas si je n'ai pas envie de sortir un samedi soir sans savoir où, avec la seule intention de "me bourrer la gueule", ne m'en veux pas si je n'accroche pas à toutes les personnes récemment "intégrées" dans le groupe. Je m'y sentais bien il y a un an, ce n'est plus le cas. Désolée si je suis devenue plus casanière, si je forme ce que tu appellais encore il y a peu "un vieux couple". Ne m'en veux pas et apprends juste à accepter nos différences, comme je respecte le fait que tu n'aies pas le même train de vie que moi (du moment que l'on ne se force pas à s'adapter à  l'un ou l'autre). Je ne sais pas où l'on va comme ça mais je suis certaine de ne pas me tromper de chemin. Tu as sûrement ce sentiment là aussi. Et pourtant nos chemins ne sont pas les mêmes. A partir de cette constatation, je trouve plus intelligent d'oeuvrer pour qui'ls finissent par se rejoindre, plutôt que de poursuivre obstinément, les yeux fermés. Moi je sais où je veux aller, je sais quelles concessions je peux et je veux faire, il ne tient qu'à toi de me faire signe, et d'accepter ou non. Parce que tu es libre de choisir.

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Comment intérpréter le trouble dans mon être quand je réalise que ce n'est pas l'amie que j'ai depuis plus de trois ans qui reste proche d emoi mais celle que je connais depuis à peine un an ???

10.08.2007

AQUARIUM de La Rochelle

Il s'agit des meilleures photos que j'ai pu prendre le week-end dernier, car sur la totalité peu sont vraiment réussies (belles couleurs, contours nets etc). J'ajoute pour excuse qu'il n'est pas très facile de prendre en photo quelque chose qui non seulement se trouve derrière une vitre, mais en plus est constamment en mouvement ! Donc voici les 6 plus belles :
 
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tarifs

adulte : 12€50
(vendu 11€ à l'Office de Tourisme d'Aigrefeuille d'Aunis)
enfant et étudiants (sur présentation de la carte) : 9€50
(vendu 8€ à l'Office de Tourisme d'Aigrefeuille d'Aunis)

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