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28.10.2007

Plus de peur que de mal...

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    Quelle frousse, c'est la première fois que ça m'arrive...

    Cette nuit, je me suis levée pour aller au pipi-room (comme beaucoup d'êtres humains pourtant normalement constitués), et au moment où je me suis probablement dirigée vers le lavabo, noir total. Je ne me rappelle plus rien, sauf d'une sensation de mal-être dans le ventre, quelques secondes auparavant. Ensuite, j'ai été tirée de mon "sommeil" par mon chéri, qui affolé par le bruit de ma chute, est accouru. Etrangement, ma perte de conscience n'a pas dû durer plus d'une minute, et je n'ai aucun bobo, auucne douleur qui atteste que je me sois cognée, alors qu'il m'a retrouvée contre le rebords de la baignoire. J'ai même eu beaucoup de chance de ne pas m'y éclater la cervelle...

    Le retour à la réalité a été brutal, je ne comprenais pas pourquoi mon chéri me criait de me réveiller, pourquoi il s'affolait comme ça et me tirait de mon sommeil. Ce n'est que lorsque j'ai réussi à ouvrir les yeux -ou du moins à voir clair, parce qu'apparemment mes yeux seraient restés ouverts (!) - que j'ai réalisé que je me trouvais étendue sur le carrelage froid de la salle de bain... Le plus affolant dans tout ça, c'est qu'à part cette sensation étrange dans le ventre (bas-ventre ?), je ne me suis absolumment pas sentie "partir", de plus j'avais vraiment le sentiment d'être tirée d'un sommeil normal, comme si j'étais dans mon lit. 

    Je crois que je m'en souviendrai longtemps, c'est une "expérience" bizarre. Et surtout, j'ai causé une grande peur à mon amoureux, malgré moi. Je ne sais pas trop quel effet ça peut faire d'entrer dans la salle de bain après y avoir entendu un bruit sourd et de voir l'être aimé allongé par terre, inconscient, mais je sais qu'à sa place j'aurais aussi eu la peur de ma vie...

 

ps : et hop, deux heures après cet article, je me rends compte d'une belle bosse derrière la tête, au niveau de l'oreille gauche... J'avais (encore ?) parlé trop vite ! 

25.10.2007

"On rentre dans l'hiver par un simple courant d'air..." *

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Le réveil sonne, il faut s'extirper du lit et renoncer à la douce chaleur qui nous a entouré toute la nuit. Sortir un pied du lit,  puis l'autre, résister à l'envie de somnoler encore, et affronter le froid. Se déshabiller lentement, supporter l'eau froide qui ne veut pas laisser sa place à l'eau chaude (duel éternel), se rhabiller en enfilant des vêtements froids parce qu'on a oublié la veille de les disposer près du radiateur... Puis manger tout en claquant des dents, s'emmitoufler dans des pulls, des vestes, se cacher sous les écharpes de laine et, enfin, oser mettre un pied dehors. Alors il faut résister aux rafales de vent frais qui nous glacent le visage, souffrir nos doigts qui se raidissent malgré nous.

 

    *** *** *** *** ***

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Je croyais pourtant, naïvement peut-être, que l'hiver ne débarquait officiellement chez nous que le 21 décembre, il n'y apas une erreur sur les horaires là ? Non parce que peut-être là-haut ils se sont plantés, ils ont oublié que l'automne aussi devait faire son service ? Ou alors peut-être que l'automne est malade, mais oui bien sûr c'est évidemment ça, l'hiver l'a remplacé pendant  sa convalescence et maintenant il oublie qu'il doit laisser sa place. Déjà que l'été avait repris son service bien plus tard que prévu, et ne voulant pas être en retard deux fois, l'avait quitté plus tôt aussi, maintenant si tout le monde s'y met ça va être un sacré bazar là-haut... Franchement, il n'y a personne qui voudrait leur dire d'arrêter de faire les marioles, parce qu'ici-bas, finalement, il n'y a plus de saisons !!! 

 

 

 

* (paroles tirées de "l'hiver" de L'année du Rat, groupe de rock français)

24.10.2007

STOP au tabagisme !!

    Enervée par tous ces fumeurs qui s'amassent tous les matins devant les portes de ma fac, juste avant les cours, et qui créent un halo de fumée que l'on ne peut traverser sans inhaler de bouffées indérisables, j'ai envie de faire un topo sur le sujet.

    Tout d'abord, je crois que les fumeurs nous prennent sincèrement pour des c** (nous autres, non-fumeurs). En effet, à quoi cela sert d'interdire de fumer dans les locaux publics si les personnes "en manque" s'entassent devant chaque ouverture, rendant le passage difficile et polluant les dernières bouffées d'air "frais" ? Je ne vois pas en quoi le tabagisme passif est réduit, puisqu'à chaque fois, les fumeurs se regroupent juste à la frontière qui délimite "zone interdite" et "zone autorisée" ! Idem pour les wagons de train, où à chaque arrêt d'au moins 2 minutes plusieurs fumeurs crament une cigarette et s'agglutinent sur les marches d'accès, génant ainsi ceux qui "embarquent" par leur stationnement et leur manie de cracher la fumée sans aucun respect pour ceux qui sont autour...

    Ah que c'est agréable de rentrer dans les locaux d'un bâtiment public à 8h du mat' et de constater que la fraîche odeur du shamppoing a fait place à celle de la fumée de cigarette... Puis vient le moment de dire bonjour aux amis : " - Ah tiens, mais tu fumes toi maintenant ? - Moi ? Mais pas du tout !! - Pourtant tu sens la cigarette".

    Autre remarque, j'ai pu constater que beaucoup ne fument pas un tabac très "légal", si vous voyez ce que je veux dire...

    En temps normal, je m'en fous, mais subir cet "affront" chaque jour commence vraiment à me porter sur les nerfs, et à me rendre moins tolérante vis-à-vis du tabac. (Et non, je ne fumerai pas pour me calmer, lol !!! ) 

    Je nuance tout de même mon propos :  tous les fumeurs ne sont "heureusement" pas comme ça, mais avouez quand même que beaucoup se moquent pas mal de respecter ou non les lois...

    Coluche (que j'aime pourtant beaucoup) a dit un jour : "Fumer tue lentement. M'en fous je ne suis pas pressé..". Pas d'accord ! Fumer tue, à petit feu, VOTRE petite personne et les AUTRES !

    Donc, et voilà le vif de mon sujet, je propose à tous ceux qui passent par ici de prêter attention à ces photos-choc sur ce site et de réfléchir -quand même- un peu.

 
 

23.10.2007

C'est beau l'électronique...

    Voilà moi, me revoilà. C'est vrai que j'écris moins souvent sur ce blog. Il faut dire qu'il ne me suffit pas de tendre la main pour avoir une connexion à Internet, je m'excuse comme je peux. Pourtant, j'en ai des choses à dire...

    Premier exposé du semestre passé la semaine dernière avec un sujet en béton : ICT. Ok, késaco ? Ben comme je ne suis pas foncièrement méchante je vais vous expliquer. ICT means Information and Communication Technology. Pour ceux que l'anglais a définitivement laissés sur l'autre rive (pourtant, quelle langue indispensable !), je traduis : en français, on parle des TIC, c'est-à-dire des Techniques d'Information et de Communication (vous voyez bien que ce n'est pas compliqué l'anglais... bon j'avoue, les mots ne sont pas toujours transparents :p ).

 

e896e646d1ee7b9167b314a908009b8c.jpgCes techniques concernent les supports multimédias, l'utilisation et construction de matériel informatique, les télécommunications (et oui, Internet, le téléphone mobile, tout ça), et tout ce qui permet de transmettre, trier, convertir et protéger des données via des outils à la pointe de la technologie (high-tech of course). Qui ne s'en sert pas d'ailleurs aujourd'hui ?? Hop, pris sur le fait, pour peu que vos yeux soient rivés sur un écran (ultra-plat je parie), que sous votre main l'on devine encore l'ombre d'une souris (infra-rouge n'est-ce pas ?), que vos doigts pianotent frénétiquement sur un clavier (de PC portable peut-être aussi ?), et que dans votre poche vibre inlassablement votre téléphone mobile (et oui, votre mère essaie de vous joindre depuis 1/4 d'heure, mais vous êtes trop occupé à tchatter avec votre petit(e) ami(e) sur MSN...). Ahahah je sais, j'ai raison. Pourquoi ? Parce que nous sommes tous aujourd'hui dépendants de cette technologie.

    Pourtant elle ne concerne que les pays développés (vous les connaissez) ou en (bonne) voie de développement (Chine..). C'est en quelque sorte l'exemple qu'on a  donné dans notre exposé : imaginez-vous attablé à la caffétaria de votre facculté, un diabolo-menthe dans une main tandis que l'autre dessine des trajectoires un peu bizarres sur le carré tactile de votre PC portable... Sur l'écran, un drôle de curseur se déplace. Tout près, l'air chaud émanant du radiateur se répand autour de vous, vous plongeant dans une ambiance zen. Relax, man. Et pendant ce temps, à l'autre bout du monde ou de votre ville, un enfant, un vieillard ou une femme enceinte (non non ce ne sont pas des clichés) ont à peine de quoi se nourrir et se loger... Il y a de quoi réfléchir... Qui ose dire qu'il était malheureux ???

  

    Il y a une dernière chose dont je souhaitais parler : les e-dechets ("e" pour "électronif94b321c89f9d0f090b2019509c5b66d.jpegque", prononcer "i"). Saviez-vous qu'aux Etats-Unis on jette entre 14 et 20 millions d'ordinateurs chaque année ? Qu'en Europe les e-dechets sont plus de 50 milloins à être collectés ? Beaucoup d'entre vous ignorent encore (moi-même jusqu'à la semaine dernière) que les micro-processeurs sont composés de mercure et de plomb et d'autres substances toxiques nocives et dangereuses pour les enfants et femmes enceintes. De plus elles polluent les nappes phréatiques. Et beaucoup ignorent bien sûr que l'Europe envoit ses e-dechets polluer les terres d'Afrique, d'Inde et de Chine, où des enfants se retrouvent à leur contact... Il n'y a pourtant pas plus de place pour ce type de  déchets dans ces pays que chez nous, alors quand s'arrêtera cette abbération ???  

 

A voir si le sujet vous intéresse : ce site

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15.10.2007

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     Ce week-end magnfique se conclut par une sensation de vide et d'errance. Au creux de mes espoirs et de mes envies je ne vois que le manque, que ce sentiment d'absolu à la fois fini et à venir d'un bonheur pourtant simple à saisir. Mais pourquoi ? Tout simplement parce que l'être qui m'est le plus cher s'est éloigné doucement hier. J'aurais voulu courir sur le quai, m'enfuir avec lui, le retenir, le serrer encore contre moi. Rattrapper ce train qui m'a enlevé cet homme extraordinaire, mon amour.

     Nous revoilà encore en début de semaine, ces moments de réadaptation à ma solitude, que j'appréhende toujours. Comment vivre sans toi ? Attendre, attendre, attendre. Une aurore, un réveil, un changement. Attendre qu'enfin on vive ensemble. J'aimais la solitude et la sérénité qu'elle m'apportait, je l'aime encore mais plus comme avant : je peux m'en passer. Tous ces moments d'indépendance que je revendiquais et recherchais, toutes ces choses auquelles je m'abandonnais... Où sont-elles allées ? Je n'en veux plus, pas comme ça. Toujours besoin de moments où me retrouver mais plus envie de respirer loin de toi. Tu es mon eau, tu es mon air, tu es ma vie. Entre l'indépendance et l'amour, je choisis l'amour.

     Comme dans un cauchemar j'avance et j'avance, je cherche un repère. J'en trouve, heureusement. Repères amicaux, repères musicaux, lieux et ambiances. Et j'attends l'ombre du week-end. Toujours. Te retrouver. Rentrouvir enfin les bras pour les refermer sur l'être aimé

     Comme dans un cauchemar je te guette, je te veux. J'ai besoin de toi. Je t'aime. Et je vis loin de toi, dure réalité des choses. Comme tu me manques...

 

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10.10.2007

Il aura suffi d'un signe

    ... pour me rassurer. Disons que maintenant, je doute moins. Même si rien n'est sûr, je remonte quand même la pente.

    La semaine passe lentement, j'ai la tête entre le computer sur lequel je dois faire des recherches, mes exercices de traduction, mes révisions et mes synthèses de cours (qui se révèlent quelquefois vraiment laborieuses).

    Ce week-end, je reste à Poitiers, et j'ai envie d'un air nouveau et pur, envie de respirer à fond et de sentir que je vis. Pleinement.  Alors ce sera sûrement balades, shopping, bar et ciné, histoire de décompresser.

    Pour ceux qui d'ailleurs ne le savent pas, j'ai le plaisir de vous annoncer que ce week-end Poitevin est consacré à la Science ! Expositions et rencontres auront lieu sur la place du Maréchal Leclerc (Hotel de Ville), pour découvrir le travail de nombreux chercheurs (de tous horizons - sciences physiques, mathématiques, mécanique et informatique, chimie, géosciences, biologie, santé, agriculture et environnement, sciences juridiques, sciences humaines, économiques et sociales) à travers diverses démonstrations et animations.

Horaires d'ouverture : Vendredi 12 octobre de 9h à 18h30, Samedi 13 octobre de 11h à 18h30 et Dimanche 14 octobre de 14h à 18.

 

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09.10.2007

Vous aimez les devinettes ??

Là ce n'est pas vous qui les poserez, mais il vous faudra faire preuve d'imagination et de stratégie pour essayer de contrer l'intelligence artificielle déployée par ce jeu => www.devinettor.com

Pour ceux qui réussiront à empêcher le jeu de deviner la personne (célébre, fictive ou réelle) de leurs pensées, merci de nous communiquer comment...

Moi j'ai essayé avec "mon chéri", Nicola Sirkis et Evangeline Lily, peine perdue...

Bonne chance ;) 

01.10.2007

Mea Culpa

Et je redémarre la semaine, la peur au ventre. Peur d'avoir commis un oubli fatal, peur de n'avoir pas su le réaliser assez tôt, peur d'une suite que je n'aurais jamais imaginée...

Il aura suffi de trois fois rien... un oubli. Oui. Mais un oubli qui m'a bien vite propulsée dans les profondeurs du doute, de l'angoisse, et de l'attente -cruelle- d'un verdict. Verdict à venir dans dix ou quinez jours : une éternité.

Mais pourquoi moi, pourquoi si jeune ? Je n'ai jamais voulu, je n'ai jamais souhaité ça, pas maintenant, pas si tôt, pas comme ça...  Me reste-il encore une chance de croire que ce n'est pas mon tour ? Encore un espoir ? Me dire que tout n'est pas encore joué, que peut-être je reste l'éternelle adolescente que je voudrais tant (et maintenant plus que jamais) être. Je ne veux pas perdre mon innocence, je ne veux pas que tout bascule comme ça, sur une erreur, une simple erreur...

Je ne veux pas de ce qui s'annonce à moi. Je ne veux pas que tout se dérobe sous mes pas, que mes jours se ternissent ainsi. En soi, ce n'est pas un évènement que je redoute, je l'espère même plusieurs fois. Mais pas si tôt. Même de savoir que j'en suis pourtant à l'origine ne me donne pas la joie que je pense éprouver le jour où j'en aurai eu vraiment conscience au bon moment, au moment où tout commence... Le jour où je me serai dit : "je suis prête".

Quand à la culpabilité, elle est là, même refoulée. Bien que parfois je n'ose me l'avouer, je me sens coupable, parce que cet oubli n'implique pas que moi.. C'est là toute l'horreur de la chose, porter un tel poids sur les épaules, savoir qu'on est jamais réellement à l'abri de ce genre d'omission, et qu'on est (presque) seule responsable. 

Quoiqu'il en soit, au bout de l'interminable attente, peut-être un choix sera à faire. Une décision que j'ai déjà prise, en accord avec mon autre moi-même, mon alter-ego. Celui avec qui cette histoire a commencé. Celui que je remercie pour ne rien m'avoir reproché, celui à qui je suis reconnaissante de m'avoir écouté, d'avoir compris ma détresse, et de m'avoir rassurée. Fidèle à toi-même, tu as été tel que je t'attendais. Je sais pourquoi je t'aime tant... Merci encore une fois pour tout.

Et rassure-toi, tout n'est pas encore joué...

 

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